Posté le 25.08.2006 par pierrot02
Réalisateur, Scénariste, Producteur, Acteur américain
Né le 9 Juin 1963 à Owensboro, Kentucky (Etats-Unis)
Actuellement au cinéma dans : Pirates des Caraïbes, le secret du coffre maudit, Pirates des Caraïbes, la malédiction du Black Pearl, Charlie et la chocolaterie
Biographie
Fils d'un ingénieur et d'une femme de ménage, Johnny Depp se passionne pour la musique en assistant à un spectacle de gospel. Il rejoint alors le groupe The Flame, qui devient The Kids, et fait la première partie de la tournée d'Iggy Pop. Deux ans plus tard, les musiciens se rendent à Los Angeles, mais la formation ne remporte pas le succès escompté. C'est à cette période que Depp fait la connaissance de Nicolas Cage, qui lui fait rencontrer son agent. Il obtient ainsi un petit rôle dans Les Griffes de la nuit (1984) de Wes Craven.
Johnny Depp s'inscrit ensuite au Loft Studio de Los Angeles pour suivre des cours de comédie. Une fois sorti de l'école, il est enrôlé chez les marines de Platoon, puis connaît la célébrité avec le lancement, en 1987, de la série 21 jump street. Sa carrière lancée, il choisit de rompre avec l'image véhiculée par la télévision, celle d'un jeune acteur pour midinettes, en jouant sous la direction de John Waters dans le satirique Cry-baby (1990). A partir de ce film, l'acteur ne cessera d'être en marge, incarnant régulièrement des personnages décalés et hors-normes. Toujours en 1990, en interprétant Edward aux mains d'argent, il entame avec le réalisateur Tim Burton une fructueuse collaboration qui se poursuivra en 1994 avec Ed Wood, en 1999 avec Sleepy hollow, la légende du cavalier sans tête, en 2004 avec Charlie et la chocolaterie et en 2005 avec Les Noces funèbres, film d'animation pour lequel il prête sa voix.
Prenant quelque peu ses distances vis-à-vis de l'industrie hollywoodienne, Johnny Depp collabore avec des cinéastes aussi talentueux que Emir Kusturica (Arizona dream, 1992), Lasse Hallström (Gilbert Grape, 1993 ; Le Chocolat, 2001) ou encore Jim Jarmusch (Dead man, 1995). Fort de cette expérience, il passe à la réalisation en 1997 avec The Brave, qui ne remportera pas le succès escompté, et ce malgré la présence au générique de son ami Marlon Brando. De retour devant la caméra, il s'éloigne des personnages romantiques et poétiques pour jouer les flics infiltrés dans la mafia dans Donnie Brasco (1997), les journalistes déjantés dans Las Vegas parano (1998), les chercheurs de livres rares en proie au fantastique dans La Neuvième porte (1999) ou les trafiquants de drogue dans Blow (2001).
Malgré l'échec du thriller Intrusion (1999) et l'abandon du tournage chaotique de L'Homme qui tua Don Quichotte, film inachevé de Terry Gilliam qui donnera naissance au documentaire Lost in la mancha (2003), le charismatique Johnny Depp garde la confiance des studios. Traquant Jack l'éventreur dans From hell (2002), il adopte un look proche de celui de Keith Richards pour les besoins de la saga Pirates des Caraïbes (2003). En 2004, il se glisse dans le costume cintré du dramaturge J.M. Barrie, auteur du mythique récit Peter Pan, pour Neverland. En 2006, il incarne Rochester, le dernier des libertins.
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Posté le 25.08.2006 par pierrot02
La société de production Paramount a décidé de ne pas renouveler le contrat qui la liait à Tom Cruise. Le comportement de la star en serait la principale cause...
Impossible n'est pas Tom Cruise ! La plus grosse star d'Hollywood a eu la mauvaise surprise d'apprendre que son contrat qui le liait, lui et sa collaboratrice Paula Wagner, au studio Paramount, ne serait pas renouvelé. L'acteur et la productrice, partenaires au sein de Cruise-Wagner Productions, vont rebondir en créant une société de production indépendante, la réalisation "d'un rêve" selon Paula Wagner. Réalité ou passade pour effacer la déception ? Quoi qu'il en soit, une version différente est sortie des bouches de Brad Grey, le président de Paramount, et de Sumner Redstone, le boss de Viacom Inc. (la société mère de la maison de production). En effet, depuis l'annonce du divorce, les spéculations vont bon train sur les vraies raisons qui ont poussé la société à se séparer de l'acteur le plus rentable du septième art.
Un comportement en question
Souvenirs... A l'époque de la promotion de La Guerre des mondes, la nouvelle collaboration très attendue de Tom Cruise et Steven Spielberg après Minority Report, l'acteur est de passage dans le talk-show de la présentatrice vedette Oprah Winfrey. Il y fait un véritable show, à base de sauts sur canapé. L'affaire fait grand bruit dans le microcosme hollywoodien. A la sortie du film, les résultats au box-office sont bien en-deçà des espérances nées d'une telle affiche. Idem pour M : i : III, pourtant précédée de critiques avantageuses, qui n'égalera pas les recettes des deux premiers volets. Les deux patrons affirment que le comportement de la star a joué un rôle dans ces demi-succès et qu'il ne correspondait plus à l'image véhiculée par la maison de production. Sumner Redstone argumentant en déclarant : "Autant nous l'aimons personnellement, mais cela aurait été une erreur de renouveler son contrat... Sa conduite récente n'a pas été acceptable pour Paramount."
La fin d'une collaboration fructueuse
S'ajoutent à ces différences de point du vue sur le comportement du jeune papa, un aspect plus terre à terre, l'argent. Tout au long des négociations pour le renouvelement du contrat qui expirait le 31 août, les dirigeants de la Paramount ont tenté de diminuer les termes du contrat, réputé comme étant l'un des plus chers du tout-Hollywood. L'échec des pourparlers marque la fin d'une relation débutée il y a quatorze ans, avec Mission : Impossible. La suite, une série de succès, de Mission : impossible 2 à Collateral, qui installèrent l'acteur sur les cimes du box-office. L'acteur a donc fait gagner des sommes collossales à Paramount, mais celle-ci a décidé de rompre avec sa poule aux oeufs d'or... Business is business.
Posté le 24.08.2006 par pierrot02
Lyon retrouvera le Real Madrid lors de la phase de poules de la Ligue des Champions pour la revanche de la saison dernière. De son côté, Lille défiera le Milan AC alors que Bordeaux tombe dans un groupe relevé mais homogène avec Liverpool, le PSV Eindhoven et Galatasaray.
LE TIRAGE AU SORT :
GROUPE E : Real Madrid, LYON, Steaua Bucarest, Dinamo Kiev
Lyon en rêvait, le tirage au sort l'a fait. "Le Real Madrid, ça serait pas mal non plus maintenant qu'il y a Djilla (Diarra)" , espérait Claudio Caçapa. Même si certains de ces coéquipiers souhaitaient du changement, le souhait du capitaine de l'OL a été exhaussé. L'Olympique lyonnais, quart de finaliste des trois dernières éditions, sera ainsi opposé d'entrée à son ex-milieu de terrain, le Malien Mahamadou Diarra, qui vient de rejoindre la capitale espagnole pour un transfert de 26 millions d'euros. Des retrouvailles qui auront également un parfum de revanche.
La saison dernière, Lyon avait idéalement lancé sa campagne européenne en battant le Real à Gerland (3-0) avant d'accrocher les Galactiques à Bernabeu (1-1). Mais le Real, s'il a perdu le retraité Zinédine Zidane, semble cette fois plus solide avec le recrutement du champion du monde italien Cannavaro et du Brésilien Emerson. L'OL a toutefois les armes pour terminer dans les deux premiers puisque les deux autres invités sont le Steaua Bucarest, tombeur du Standard Liège au 3e tour préliminaire, et le Dynamo Kiev, deux clubs à la portée du quintuple champion de France.
GROUPE H : Milan AC, LILLE, AEK Athènes, Anderlecht
Lille va pour sa part avoir fort à faire avec le Milan AC, bourreau de Lyon la saison dernière en quart de finale (0-0, 1-3). Les Dogues joueront plus sûrement pour la deuxième place avec pour rivaux l'AEK Athènes, vice-champion de Grèce, et le voisin Anderlecht, champion de Belgique, pour essayer de passer le 1er tour de la C1 pour la première fois. En novembre 2004, les Dogues avaient déjà affronté l'AEK en phase de poules Coupe de l'UEFA et étaient allés s'imposer à Athènes (2-1).
GROUPE C : Liverpool, PSV Eindhoven, BORDEAUX, Galatasaray
Bordeaux, le seul club français situé dans le troisième chapeau et donc celui qui avait le plus à craindre, ne s'en est finalement pas si mal tiré avec un Groupe C relevé mais assez homogène où toutes les équipes peuvent sur le papier prétendre à l'une des deux premières places. Les Girondins ont hérité de Liverpool, ancien club de Valdimir Smicer et vainqueur de 5 C1, la dernière en 2005, et 3 Coupes de l'UEFA, et du PSV Eindhoven, lui aussi vainqueur de la C1 (en 1988) et de la C3 (en 1978), qui fut l'adversaire des Lyonnais ces deux dernières saisons, et du Galatasaray (C3 2000).
GROUPE A : Barcelone, Chelsea, Werder Brême, Levski Sofia
Le "gros" groupe de cette phase de poules est le A, avec les retrouvailles entre le FC Barcelone et Chelsea, opposés en 8e de finale ces deux dernières saisons. Autant dire que la tâche s'annonce difficile pour les deux autres équipes: le Werder Brême et le Levski Sofia.
GROUPE B : Inter Milan, Bayern Munich, Sporting, Spartak Moscou
GROUPE D : FC Valence, AS Rome, Olympiakos, Shakhtar Donetsk
GROUPE F : Manchester United, Celtic, Benfica, Copenhague
GROUPE G : Arsenal, FC Porto, CSKA Moscou, Hambourg
Posté le 24.08.2006 par pierrot02
Le tirage au sort de la Ligue des Champions 2006-2007 s’est déroulé cet après-midi à Monaco en présence du président du FC Barcelone, Joan Laporta. Le club catalan aura pour adversaire lors du premier tour Chelsea, Brême et Sofia.
Le Forum Grimaldi de Monaco est devenu, l’espace de quelques instants, le centre de l’Europe du football. Le tirage au sort de la nouvelle édition de la Ligue des Champions s’est en effet déroulé ce jeudi dans la grande salle de la principauté.
Chelsea, encore une fois !
Les joueurs du FC Barcelone, qui joueront vendredi face à Séville la finale de la Super Coupe d’Europe au stade Louis II, connaissent désormais leurs adversaires pour le premier tour de la compétition. Le champion d’Europe en titre se mesurera face aux Anglais de Chelsea, aux Allemands du Werder Brême ainsi que face aux Bulgares de Sofia.
Le premier match de poule se disputera à partir du 12 septembre prochain et le dernier le 5 décembre. Ce seront quatre mois de compétition pour voir éclore deux équipes qui seront automatiquement qualifiées pour les huitièmes de finale. Le troisième de chaque groupe quant à lui reversé en Coupe de l’UEFA.
Les Barcelonais à l'honneur
Ronaldinho Gaucho s'est vu couronné meilleur joueur d'Europe cette saison par la FIFA à l'issue du tirage. Un peu plus tôt, Puyol, Deco et Eto'o s'étaient vu remettre respectivement les titres de meilleur défenseur, meilleur milieu et meilleur attaquant.
Posté le 24.08.2006 par pierrot02
Depuis lundi, et l'annonce de Sci-Fi de ne pas commander une saison supplémentaire de Stargate Sg-1, beaucoup de rumeurs se sont propagées sur internet, tentant chacune d'expliquer les raisons de cette annonce brute (mais au fond pas si surprenante que ça). De Dean Devlin qui aurait fait pression pour réaliser sa trilogie Stargate, à des acteurs trop gourmands sur les salaires, sans oublier bien sûr l'horrible chaîne câblée Sci-Fi qui ne supporte plus la série (alors qu'elle lui a permis de vivre 5 ans de plus). Bref du tout et n'importe quoi, ce qui ne fait que semer le doute dans l'esprit des fans. Quelques jours après cette annonce, les principaux acteurs se sont exprimés et l'avenir de Stargate Sg-1 ne semble pas compromis pour autant.
Tout d'abord, du côté de Sci-Fi, on affirme que cette décision n'est absolument pas dictée par les audiences mitigées de cette année. En effet, Stargate Atlantis, qui réalise des audiences similaires, a été reconduite pour une année de plus et pourra prendre son envol sans Sg-1. Cette annulation traduit surtout la volonté de la chaîne de faire un peu de ménage dans sa grille de programme afin de privilégier ses propres productions, comme Eureka ou un éventuel spin-off de Battlestar Galactica (toujours à l'état de script selon les déclarations faites au Comic Con).
Du côté de la production, la première réaction fût d'encourager les fans américains à continuer de regarder la série, afin de convaincre d'éventuelles chaînes de reprendre la série pour une 11ème saison. Aujourd'hui, selon TV Guide, une saison 11 n'est plus d'actualité, et toutes les pétitions circulant sur internet n'auront aucun effet sur cette décision. Cependant, la MGM poursuit toujours ses recherches pour trouver une chaîne. Partant de cela, le staff de la série se retrouve devant plusieurs options toutes plus ou moins réalisables. Comme il l'avait annoncé il y a quelques mois, Brad Wright est de plus en plus désireux de réaliser un film Stargate Sg-1, mais ce projet est plus un rêve pour l'instant qu'autre chose. Il reste aussi la possibilité de produire plusieurs téléfilms sur Stargate Sg-1, option fortement encouragée par la MGM. Enfin, il reste aussi l'option de lancer de nouvelles séries sur cet univers.
Quoi qu'il en soit, et contrairement aux rumeurs, Sci-Fi et la production ne se sont pas quittés en mauvais termes. En effet, toujours selon l'article du TV Guide, la chaîne se déclare prête pour une négociation concernant d'éventuels téléfilms.
Et du côté de la MGM alors ? La société soutient toujours la franchise Stargate et la série Stargate Sg-1. Normal me direz-vous puisqu'il s'agit de la deuxième franchise après James Bond. Mais au delà de Stargate Sg-1, la MGM souhaite développer un véritable univers. N'oublions pas que depuis quelques années, nous avons droit à de multiples produits dérivés comme des figurines, des comics et des romans, un jeu vidéo en préparation, autant de chose qui permettent aux fans d'assouvir leur passion.
Nous pouvons donc voir que la série n'est pas prête de s'éteindre de si tôt, et que les projets vont se multiplier dans un avenir proche. En attendant, profitons tous de la saison 10, qui ne marque pas la fin de Stargate Sg-1.
Posté le 24.08.2006 par pierrot02
Comme le dit le proverbe, toutes les bonnes choses ont une fin, mais cette fin la n'est pas faîte pour réjouir les fans de Stargate Sg-1. En effet, Sci-Fi a décidé de ne pas renouveler la série la plus longue du monde (sans interruption dans la diffusion): Stargate Sg-1.
Pourquoi ? Tout simplement à cause des audiences décevantes de la série depuis sont retour pour sa 10ième saison sur les ondes américaines en juillet dernier. Certe les chiffres nous laissaient entrevoir une fin proche de la série, mais peut-être pas si proche. Une saison de plus n'aurait pas fait de mal. Hélas Sci-Fi et la MGM sont d'un avis différent. Selon des sources proches de la production, la décision fût prise bien avant la diffusion de l'épisode "200" vendredi dernier.
La bonne nouvelle dans cette annonce va pour les fans de Stargate Atlantis puisque la série sera renouvelée pour une saison de plus, malgré des audiences similaires à sa grande soeur.
Cette décision permettrait aussi, selon les premières rumeurs, de produire une troisième série, une suite aux aventures de Sg-1. Sci-Fi n'aurait-elle pas céder un peu trop facilement à l'appel des dollars et privilégier ces propres productions ? L'avenir nous le dira.
Même si pour l'instant aucun communiqué officiel n'est venu nous éclairer sur la situation, mais une chose est sûr: une incroyable saga prend fin. Bon vent à nos héros favoris.
Mise à jour: C'est maintenant officiel. Via un communiqué sur son site Sci-Fi Wire, la chaîne vient d'annoncer l'annulation de Stargate Sg-1 et la reconduction de Stargate Atlantis. Cependant, du côté de la production, on ne s'avoue pas vaincu. En effet, Robert Cooper vient de relancer son appel aux fans américains de la série, afin de remonter les audiences. Selon lui ceci permettrait de démontrer que la série possède encore un avenir télévisuel et convaincrait d'autres chaînes d'acheter les droits pour poursuivre cette aventure.
Posté le 23.08.2006 par pierrot02
Une démonstration du Barça, une exhibition de plusieurs joueurs dont Ronaldinho, les Catalans ont régné sans partage face au Bayern Munich ce mardi soir à l’occasion du Trophée Joan Gamper. L’addition est lourde pour les Bavarois : 4-0 au coup de sifflet final !
Comme tous les ans, le public du Camp Nou s’était donné rendez-vous au pour le Trophée Joan Gamper. Cet été, c’est le Bayern de Munich que les Catalans avaient invité pour l’occasion et, comme on pouvait s’y attendre, le stade était comble pour applaudir la présentation des joueurs avant le match. Rijkaard et Puyol ont, en catalan, parlé au public et promis de faire le maximum cette saison afin de rééditer les bonnes performances de la saison dernière.
Côté tactique, Frank Rijkaard a composé son onze de départ avec la présence de Gianluca Zambrotta, première fois titulaire depuis son arrivée. Le reste de l’équipe était plus classique avec Valdés, Zambrotta, Oleguer, Márquez, Sylvinho, Xavi, Motta et Deco. En attaque, le trio était impressionnant avec Ronaldinho, Eto'o et Messi.
Une démonstration !
La rencontre débuta sur un vrai rythme de match amical. Barcelone voulait conserver le ballon et faisait pas mal tourner, tandis que le Bayern essayait de profiter de quelques contres et des quelques espaces dans la défense barcelonaise.
A la 13ème minute de jeu, une bonne combinaison dans la surface d’Oliver Kahn aurait pu se conclure par un but de Zambrotta mais la frappe de l’Italien ne trouva pas le cadre. Une minute plus tard, après avoir donné le tournis à son défenseur, Ronaldinho décocha une bonne frappe mais Kahn capta le cuir sans difficulté. Au quart d’heure de jeu, Podolski aurait lui aussi pu ouvrir le score s’il n’avait pas été stoppé, à la limite de la régularité, par Victor Valdés.
Ensuite, par deux fois, Samuel Eto’o n’a pas réussi à faire bon usage de bons ballons de ses coéquipiers. L’attaquant camerounais a d’abord tenté de trompé Oliver Kahn en visant son soupirail gauche, mais sans réussite. Il loupa ensuite le cadre quelques instants plus tard.
Mieux inspiré, Ronaldinho parvint à ouvrir la marque à la demi-heure de jeu. Sur coup franc, l’international brésilien envoya le ballon d’un coup de patte magistral dans la lucarne gauche d’Oliver Kahn (1-0).
Doublé d’Etoo
Ce but a certainement dû donné des idées à Samuel Eto’o puisque, dans la foulée, le Camerounais doubla la mise. Décalé sur la droite par Deco, Messi centra pour Eto’o qui remit en retrait pour Ronaldinho. Le Brésilien tenta une frappe lourde que Kahn ne parvint pas à bien capter, laissant ainsi l’occasion à Eto’o de conclure l’action (2-0).
Conclure, c’était réellement la mission du buteur camerounais aujourd’hui puisqu’à cinq minutes de la pause, Eto’o se retrouva quasiment seul face à un but vide après qu’un mauvais rebond ait trompé toute la défense allemande. 3-0 à la mi-temps, une véritable démonstration de la part d’une équipe qui pourrait bien être le onze titulaire de cette saison.
Pour la seconde période, Frank Rijkaard a révolutionné son onze de départ. Parmi les nombreuses entrées, notons celles des nouveaux venus, Lilian Thuram et Eidur Gudjohnsen, et celle de Javier Saviola !
Et Saviola vient marquer au Camp Nou !
Après seulement cinq minutes de jeu dans la seconde période, Saviola a été l’auteur d’un véritable but gag. Oliver Kahn ayant complètement raté sa sortie, le ballon arriva dans les pieds de Giuly qui le céda à Saviola. L’international argentin ne manqua pas le cadre. Heureux comme un gamin, il fut chaleureusement félicité par un Camp Nou débout et amusé du goal du Conejo (4-0). Enfoui sur son banc Frank Rijkaard souriait lui aussi.
Les Allemands se créèrent quelques bonnes occasions pendant les dernières 20 minutes de la partie. Mais finalement, les deux formations se quittèrent sur ce sévère mais logique score de 4-0.
De bonne augure avant la suite
Barcelone a donc littéralement corrigé le Bayern Munich ce mardi soir au Camp Nou. Avec ce score écrasant de 4-0, l’ensemble de l’équipe catalane a montré qu’elle sera au rendez-vous cette saison.
Ce vendredi le Barça jouera la finale de la Super Coupe d’Europe face au FC Séville. Le match aura lieu à Monaco et le coup d’envoi sera donné à 20h45.
Posté le 21.08.2006 par pierrot02
iger Woods a remporté l'édition 2006 de l'USPGA, dans la nuit de dimanche à lundi, sur le parcours de Medinah (Illinois).
Il a ainsi décroché son douzième succès dans un tournoi du Grand Chelem. C'est désormais le deuxième golfeur le plus titré dans les Majeurs derrière Jack Nicklaus (18 victoires). Le palmarès de Tiger Woods est le suivant : quatre Masters (1997, 2001, 2002, 2005), deux US Open (2000, 2002), trois British Open (2000, 2005, 2006) et trois USPGA (1999, 2000, 2006).
Lors du quatrième tour, Woods a rendu une fiche de 68. Il a fini avec un total de 270, soit dix-huit coups en-dessous du par. L'Américain a devancé son compatriote Shaun Micheel et un trio composé de Luke Donald (Grande-Bretagne), Adam Scott (Australie) et Sergio Garcia (Espagne).
Posté le 21.08.2006 par pierrot02
Le Milan AC est prêt à mettre le paquet pour Ronaldinho.
MILAN SUR RONALDINHO
Harcelé par le Real Madrid au sujet de Kaka, le Milan AC est en passe de se mettre sur le dos du FC Barcelone dans l'optique de recruter Ronaldinho. Le club de Silvio Berlusconi est prêt à mettre le paquet puisqu'une somme de 100 millions d'euros a été proposée aux Catalans. Pour ce qui est de Ronnie, Milan est prêt à offrir un salaire supérieur à celui qu'il touche au Barça (8 millions d'euros). L'affaire semble néanmoins avoir peu de chances de se conclure.
Posté le 21.08.2006 par pierrot02
Bordeaux avait l'occasion d'affirmer pour de bon ses prétentions face à la machine lyonnaise. Raté. Après une entame en fanfare, les Girondins ont progressivement été étouffés par le quintuple champion de France. Ricardo veut relativiser la portée de l'échec, mais les joueurs accusent le coup.
Lyon, c'est encore autre chose. Sans le dire vraiment, les Bordelais avaient bien ce sentiment en travers de la gorge dimanche soir sur les coups de 23h. Comme un goût désagréable, après un mauvais plat qui ne passe pas. Battus sur leur pelouse par l'OL, ils ont laissé filer une opportunité en or d'imposer leur patte sur ce championnat, tout en expédiant un message aux Lyonnais. Celui-ci est retourné aussi sec à son expéditeur. Jusqu'à preuve du contraire, Lyon fait toujours la loi et cette preuve, Bordeaux n'a pas trouvé le moyen de l'apporter.
Tout avait pourtant si bien commencé, avec ce but de Faubert d'entrée de jeu, propre à déclencher l'hystérie du public de Chaban-Delmas. Un leurre. Après coup, chacun en convenait, ce démarrage pied au plancher a paradoxalement grippé le moteur girondin. "Peut-être qu'on a marqué trop tôt, car après bon on a été un peu timides, et Lyon a imposé sa puissance et on a subi ", juge Johan Micoud. Un avis partagé par son entraineur: " Après le but, admet Ricardo, les Lyonnais étaient plus fort, notamment en milieu de terrain, et la réussite encore une fois leur appartient. On n'a pas su tirer profit de notre but. On n'arrivait pas à jouer, on avait du mal à se créer des situations. "
Expérience et banc
Il ne fait pas bon fouetter l'orgeuil du champion. En s'y risquant, Bordeaux a lancé pour de bon la saison de l'OL, et fut le premier à en payer le prix. Y avait-il d'ailleurs quelque chose à faire face au quintuple tenant du titre? En dépit du sentiment d'impuissance parfois affiché, Ricardo et ses hommes en sont convaincus. Pour étayer leur propos, ils s'appuient sur leur seconde période, effectivement plus convaincante, même si elle leur fut fatale. "On les a bougés un peu plus, constate Micoud. Mais il nous manque d'être un peu plus décisifs sur certains coups, car on a eu quelques belles opportunités."
Lucides sur leurs manques, les Girondins relevaient à chaud deux déficits majeurs par rapport à leur bourreau du soir: expérience et profondeur d'effectif. En ne cédant jamais à la panique au plus fort de l'orage, l'OL a affiché sa maitrise et sa capacité d'adaptation au problème posé. Ce que n'a pas su faire Bordeaux. Micoud, encore: "L'OL a plus l'expérience de ce type d'événements, de matches. De notre côté, on est encore en train d'apprendre. Ce genre de match va nous servir, nous apprendre a mieux gérer certains moments."
L'autre impact décisif est donc venu de ce banc de touche pléthorique, comme (très) souvent avec les Rhodaniens. Kim Kallstrom et Sylvain Wiltord, entrés en cours de jeu, ont plié le match, avec le Suédois dans le rôle du passeur et l'attaquant tricolore dans celui du finisseur. Un but peut-être entaché d'une position de hors-jeu. "Il faut revoir les images, estime Ricardo, plutôt prudent sur le sujet. C'est discutable. Il tire profit de sa position de hors-jeu initiale." Globalement, les Bordelais étaient tout de même moins remontés contre l'arbitrage que l'an dernier, avec les trois mains lyonnaises dans la surface non sanctionnées.
Ricardo: "Vite penser à autre chose"
Ils le savent, ce n'est pas là que la différence entre les deux équipes réside. Ullrich Ramé ramène tout le monde à la réalité: "Une fois encore, leurs remplaçants de luxe ont fait basculer le match. Ce n'est pas la première rencontre où les remplaçants rentrent et font la différence. Maintenant, peu d'équipes peuvent s'offrir le banc de Lyon, tout simplement." Ces évidences, bien connues de chacun, Bordeaux se croyait pourtant apte à les contourner. Le retour sur terre risque donc de s'avérer douloureux dans les prochains jours.
Le travail de Ricardo, délicat, va maintenant consister à rassurer son groupe. Le Brésilien a entamé son oeuvre sitôt le coup de sifflet final. "Des regrets, bien sûr, on en a. Mais on va vite penser à autre chose. Le chemin est encore long, ce n'est que le début du championnat". N'empêche, quand Ullrich Ramé lâche "c'est juste une défaite", on n'arrive pas à le croire complètement. Lyon a remporté plus qu'une victoire et Bordeaux cédé davantage que trois points. Dans l'affaire, le club girondin a aussi perdu quelques illusions...